Seul abandonné

Cette sensation si étrange de la paix,
Cependant la traîtrise de nos sens leurré,
Nous assomme, nous clame et ce sans arrêt,
Que nous sommes si peu a pouvoir le narrer.

La tromperie, la duperie de nos doux sens
Nous mène silencieusement vers la peur,
Qui nous angoisse par cette évidence,
ce manque, une absence, une terreur.

La solitude s'étourdissant dans des pleurs,
Pourtant si blême de cette douce torpeur.
Notre esprit embrumé dans ces sombres heures,
Ne peut se relever seul, sans une âme s½ur.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 19:50

Coeur brisé

La pureté des mots, par leur simplicité,
En nous, blesse et meurtrie l'offrande la plus pure.
C½ur, si fragile, si beau, semble une cité,
Un monde de douceur, mais devenant si dur.
Par les termes de notre passion, l'amour.
Notre peine, notre douleur, en étant sourd,
À toute appelle de détresse de ce c½ur,
De cette âme rompu, abandonné aux pleurs.

Notre c½ur si fragile,
Seul, est bien moins agile.
Faisant face oubliant,
Brisé et s'éteignant.
Enfin libre, mais lié
À vivre son passé.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 19:51

Petites fleurs

Belle plante, si fragile et si sensible
Le soleil l'épanouit, même de la pluie.
Mais la fleur s'ouvre pour offrir l'impossible,
La fraîcheur d'une rose en bouton qui essuie
Des larmes de rosées, s'en nourrit pour sécher
La tristesse d'une âme et la lui éblouir
De son rouge flamboyant, brûlant, qui se mire.
Le c½ur, séduit et s'ouvre vers, comme éméché.

La fleur chauffe de ses couleurs miroitantes,
L'être, l'âme blessé d'un c½ur en attente.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 19:53

Coma

Le silence si lourd d'un sommeil si vide,
Qui par accident, nous rendant si placide.
Notre esprit semblant trouver le repos ici
Avec nos proches et notre entourage assit,
En attendant notre réveil en nous contant
Une vie, celle qu'on a, avec des histoires.
Mais malheureusement, en restant tel un loir,
Notre âme, notre mémoire en suspend.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 19:54

Elle

Ô toi, la plus belle à mes yeux, splendide femme.
Tu me rend la vie que j'avais perdu tantôt,
Celle-ci même qui me semblait aussi alto.
Faisant partie d'une mélodie, d'une flamme.

Qui s'émerveille de toi, qui s'effondre là,
Lorsque tu es si loin de moi, tel cette mort,
Me suivant, m'épiant, mais chassé par tes sorts.
Quand je t'enlace et t'embrasse, je suis là.

Là pour toi, pour nous, en espérant t'éblouir,
Par la magie de mes mots, de mes gestes doux.
Sentant ton c½ur battre au coté du miens, en nous,
Tel cette rimes embrassé et ainsi jouir.

Dans ce monde triste, ou tu m'efface moi,
Du moins mon beau personnage de carnaval,
Peu important pour ton âme, sauf en avale,
Où c'est réellement moi, c'est cela ton choix.

Honoré de par tes soins, blessé de par tes mots,
Si cruels, si sensuels parfois, selon moi.
Mais je t'aime malgré tout, et même si toi,
Tu ne le ressent pas, malgré tout mes marmots.

Cette existence si triste et difficile
Nous empêche de trouver en ce monde un asile.
Certes tu doute de moi, tout comme je doute,
Mais pas de toi, mais qu'en moi, mes larmes gouttent.

Tu es celle que j'ai jamais aimé autant,
Celle que je veux chérir éternellement.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 19:56