Ô toi, la plus belle à mes yeux, splendide femme.
Tu me rend la vie que j'avais perdu tantôt,
Celle-ci même qui me semblait aussi alto.
Faisant partie d'une mélodie, d'une flamme.
Qui s'émerveille de toi, qui s'effondre là,
Lorsque tu es si loin de moi, tel cette mort,
Me suivant, m'épiant, mais chassé par tes sorts.
Quand je t'enlace et t'embrasse, je suis là.
Là pour toi, pour nous, en espérant t'éblouir,
Par la magie de mes mots, de mes gestes doux.
Sentant ton c½ur battre au coté du miens, en nous,
Tel cette rimes embrassé et ainsi jouir.
Dans ce monde triste, ou tu m'efface moi,
Du moins mon beau personnage de carnaval,
Peu important pour ton âme, sauf en avale,
Où c'est réellement moi, c'est cela ton choix.
Honoré de par tes soins, blessé de par tes mots,
Si cruels, si sensuels parfois, selon moi.
Mais je t'aime malgré tout, et même si toi,
Tu ne le ressent pas, malgré tout mes marmots.
Cette existence si triste et difficile
Nous empêche de trouver en ce monde un asile.
Certes tu doute de moi, tout comme je doute,
Mais pas de toi, mais qu'en moi, mes larmes gouttent.
Tu es celle que j'ai jamais aimé autant,
Celle que je veux chérir éternellement.