Bonjour mon jeune ami, vous me semblez perdu,
Peut-être suis-je dans l'erreur, bien que j'en doute.
Une âme ne viendrait pas là semant le doute,
Je suis venu ici car la vie ma déçu.
Que désirez vous trouver en ces lieux si sombre,
Là où même vos semblables ni viendraient pas.
Je viens ici pour vous parler de ma noble ombre,
Qui est parfois redouté comme le trépas.
Tu t'es donc perdu toi même dans les méandres
De ton esprit, de ton être tombant en cendre.
Je ne le sait pas a vrai dire, Je suis perdu,
Ne sachant plus qui je suis, ni ce que je fut.
Vers où crois tu aller, pense tu être meilleur?
Crois tu en une vie, où tu aurais ta place?
J'ignore si ma perte est tel froide glace.
Embrassant l'idéal, pouvoir être le veilleur.
Le veilleur dites vous? Vous êtes présomptueux,
Pouvoir croire à l'être, il faut la volonté.
Suis-je mal? n'ai-je pas une once de bonté?
Suis-je si obscur pour pouvoir veiller sur eux?
De vous émane une grande peur enfoui,
Celle du doute en vous, celle d'un manque d'amour.
Je dois bien reconnaître que j'ai très peur, oui!
L'amour me manque, à ma plainte, tous sont sourd.
Pensez vous sincèrement, que je sois utile?
Vous me semblez si faible, abattu, si fragile.
Sûrement, ma cuirasse semble se détruire,
Mon blason qui terni, sans pouvoir le faire reluire.
Comment pourrais-je être votre forgeron?
Vous m'êtes si inconnu, et pourtant mes souvenirs...
Je te comprends, mieux que tu ne le crois, c'est dire,
Tu ne m'es pas inconnu non plus mon Charon.
Pourquoi ne me vouvoyez-vous pas, qui suis-je?
Comment connaissez-vous ainsi mon autre nom?
Je te connais bien, nous ne formons qu'un, démon,
Je suis toi, tu es moi, je connais ton vertige.
Si nous sommes là même personne, pourquoi moi?
Je ne serais sûrement pas une aide pour toi.
Détrompe toi, j'ignore qui je suis vraiment,
Perdu pour comprendre mon esprit si dément.
Crois tu vraiment que tout seul on peut s'élever?
Personnellement une élévation de l'âme
Nécessite de l'amour, celle d'une femme.
Sans être aimé, épaulé, on ne peut s'élever.
Je n'en ai pas le choix, qui voudrait m'aimer, moi?
Pas mon apparence, mais aussi ma conscience.
Aucune vengeance, seulement le bon sens.
En ces lieux avec toi, pour calmer cette émoi.
En toi se cache un monstre une abomination,
pourtant tu te bat contre un effroi qui est toi,
Que fais tu contre? Tu veux être une sensation,
épousant sans effroi une femme en émoi.
Je suis peut-être un monstre, aux yeux de miroir,
Pour ceux qui du doigt me montre et ceux que j'aime.
J'espère embrasser, émouvoir celle que j'aime.
Mais je suis impuissant face a mon désespoir.
Ton désespoir est des plus grand, je n'y peux rien.
Tu es seul face à toi même c'est à dire moi.
Nous ne pourrons pas te sortir de cette effroi.
Je pense que tu partir, pour ton bien.
Le départ est si déshonorant pour nous deux,
Nous valons mieux que la honte et l'humiliation.
Je ne vis plus il ne reste que ma passion.
Celle que j'ai pour elle, celle que j'ai pour eux.
Alors demeurons ainsi, seul.
En tant qu'ombre sous son linceul.
Nous existons si ils le veulent.
Un bonheur si elles le veulent.
Notre misère nous enterre,
Notre ère a fait son temps, changeons,
Pour vivre soyons uni, passons,
Si seul, abandonné par terre.
Plus de fuite, ça suffit,
Plus de haine, il suffit,
De l'amour, il le faut,
Pour que les jours soient beaux.
Peut-être suis-je dans l'erreur, bien que j'en doute.
Une âme ne viendrait pas là semant le doute,
Je suis venu ici car la vie ma déçu.
Que désirez vous trouver en ces lieux si sombre,
Là où même vos semblables ni viendraient pas.
Je viens ici pour vous parler de ma noble ombre,
Qui est parfois redouté comme le trépas.
Tu t'es donc perdu toi même dans les méandres
De ton esprit, de ton être tombant en cendre.
Je ne le sait pas a vrai dire, Je suis perdu,
Ne sachant plus qui je suis, ni ce que je fut.
Vers où crois tu aller, pense tu être meilleur?
Crois tu en une vie, où tu aurais ta place?
J'ignore si ma perte est tel froide glace.
Embrassant l'idéal, pouvoir être le veilleur.
Le veilleur dites vous? Vous êtes présomptueux,
Pouvoir croire à l'être, il faut la volonté.
Suis-je mal? n'ai-je pas une once de bonté?
Suis-je si obscur pour pouvoir veiller sur eux?
De vous émane une grande peur enfoui,
Celle du doute en vous, celle d'un manque d'amour.
Je dois bien reconnaître que j'ai très peur, oui!
L'amour me manque, à ma plainte, tous sont sourd.
Pensez vous sincèrement, que je sois utile?
Vous me semblez si faible, abattu, si fragile.
Sûrement, ma cuirasse semble se détruire,
Mon blason qui terni, sans pouvoir le faire reluire.
Comment pourrais-je être votre forgeron?
Vous m'êtes si inconnu, et pourtant mes souvenirs...
Je te comprends, mieux que tu ne le crois, c'est dire,
Tu ne m'es pas inconnu non plus mon Charon.
Pourquoi ne me vouvoyez-vous pas, qui suis-je?
Comment connaissez-vous ainsi mon autre nom?
Je te connais bien, nous ne formons qu'un, démon,
Je suis toi, tu es moi, je connais ton vertige.
Si nous sommes là même personne, pourquoi moi?
Je ne serais sûrement pas une aide pour toi.
Détrompe toi, j'ignore qui je suis vraiment,
Perdu pour comprendre mon esprit si dément.
Crois tu vraiment que tout seul on peut s'élever?
Personnellement une élévation de l'âme
Nécessite de l'amour, celle d'une femme.
Sans être aimé, épaulé, on ne peut s'élever.
Je n'en ai pas le choix, qui voudrait m'aimer, moi?
Pas mon apparence, mais aussi ma conscience.
Aucune vengeance, seulement le bon sens.
En ces lieux avec toi, pour calmer cette émoi.
En toi se cache un monstre une abomination,
pourtant tu te bat contre un effroi qui est toi,
Que fais tu contre? Tu veux être une sensation,
épousant sans effroi une femme en émoi.
Je suis peut-être un monstre, aux yeux de miroir,
Pour ceux qui du doigt me montre et ceux que j'aime.
J'espère embrasser, émouvoir celle que j'aime.
Mais je suis impuissant face a mon désespoir.
Ton désespoir est des plus grand, je n'y peux rien.
Tu es seul face à toi même c'est à dire moi.
Nous ne pourrons pas te sortir de cette effroi.
Je pense que tu partir, pour ton bien.
Le départ est si déshonorant pour nous deux,
Nous valons mieux que la honte et l'humiliation.
Je ne vis plus il ne reste que ma passion.
Celle que j'ai pour elle, celle que j'ai pour eux.
Alors demeurons ainsi, seul.
En tant qu'ombre sous son linceul.
Nous existons si ils le veulent.
Un bonheur si elles le veulent.
Notre misère nous enterre,
Notre ère a fait son temps, changeons,
Pour vivre soyons uni, passons,
Si seul, abandonné par terre.
Plus de fuite, ça suffit,
Plus de haine, il suffit,
De l'amour, il le faut,
Pour que les jours soient beaux.