Impair et Pair

Tu permit notre naissance,
Fait vivre par ton absence.

Homme honorable et secret, maintenant parti,
Nous laissant seul, sans soutient, t'es un gardien,
Nous t'avons laissez partir, abandonné. Lit
Ce qui suit, certes tu ne le trouvera pas bien,
Sincèrement, notre lâcheté est infâme.
Malgré tout, tu nous as menti, nous en pleurons,
De ne pas avoir su t'aider, nous en pleurons,
De t'avoir renié, j'en pleure encore, mon âme.

Pourquoi as tu souffert cela?
Pourquoi avons nous fait cela?

Ô Père, ton fils indigne,
Attendant de toi un Cygne.

Que la blancheur et la pureté de l'oiseau,
Nous libère enfin notre esprit allant si haut.
Nous te pleurons toujours et nous avons faiblit
Durant ces heures trouble, longue, ta fin de vie.

Je t'aime, ô toi mon père,
malgré mes mots de fer.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 20:00

Hymne d'amitié

Ce sentiment si proche de l'amour,
Qui sèche des souffrances rendant sourd.

L'amitié est la première qui peut naitre,
En moi, en toi, en vous, il suffit de s'ouvrir.
De là peut sortir des douleurs à en mourir,
Du moins pour une nuit, car l'amitié ce doit de l'être.

Mais que doit-il être? C'est confus.
Immortel le phénix qu'il fut.

L'amitié pure résiste et dure face à ces heures,
Ces années, ces vies, que nous voyons défiler.
On pleur, on rit, on se réjouit, parfois on meurt.
La perte d'un ami, nous attriste. Allez!

Il meurt, nous vivons encore là,
Pour lui, élevons notre coupe.
Au nom de nos souvenirs, là,
Ravivé et mis sous la loupe.

Ce lien entre nous, pur.
Si fort contre l'impur.
L'amour peut enfin voir
L'assemblée. Au revoir.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 20:04

Funestes instants

Pour un dernière hommage une assemblée s'unit.
Pour t'offrir cet "Au revoir" que tu entendra,
Si haut, si beau, touchant jusqu'à ce Paradis.
Nous te soulevons dans nos larmes, tirer ce drap,
Ce linceul, qui en sera ton dernière habit.
Pour ceux qui ton vue partir dans cette douleur,
Cette nuit gravée au plus profond de nos pleurs.
Dans ce dernière instant sans que l'on te supplie.

Même si tu n'étais plus toi,
Nous t'avons aimé, mais pas moi,
Je n'ai pas su accepter ça,
Ta déchéance n'effaça,
Mon arrogance si indigne,
Pardonne moi par cette ligne.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 20:05

Petite Louna

Blanche Lune si taciturne
Sous l'apparence si nocturne.

Tu es la petite Lune qui éclaira mes nuits.
Je t'ai avoué tout cela sans que j'ai fui.
Ton mystère et ton caractère si franc, charmant
Par tes yeux brillant, et ce regard envoutant.

J'ai écouté la douce mélodie, ta voix,
Le trésor que tu es, cette souffrance en émoi.
Qui m'a touché au plus profond de ma personne,
J'entends encore le son amical qui me sonne,
Qui m'interpelle, me faisant oublier ces merles.
Tu as représenté une femme, une perle.
Je tiens a toi, petite femme, petite lune,
Tu n'es pas sèche tel un désert, chaude et douce dune.

J'ai été capable de t'aimer fort,
Si fort, tu m'es proche, pas de remords.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 20:06

Union sacrée

S'unir l'un dans l'autre, l'un avec l'autre, dans l'amour.
Ce court moment de pur éternité, l'amour,
Nous emporte dans ses bras plein de joie, l'amour,
Amant d'une nuit, amant de toujours, l'amour.
Maitresse du lit, maitresse de vie, l'amour.
Douce Violine qu'être aimé d'un grand amour.

Douce Nymphe nous réjouissant de son chant,
Si calme, si humble, grâce à ses harpes en diamant.

Union rompu, malgré l'amour,
Union brisé, sans un secours.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 20:07