C'est pour toi que j'écris

C'est pour toi que j'écris,
Ces lignes, ces vers là,
Ne sachant pas quoi dire,
Lorsque je te vois là,
En poésie je dis,
Je t'aime de tout mon c½ur.
Celle pour qui je vis,
Celle m'offrant le bonheur.
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# Posté le lundi 20 octobre 2008 09:50

Bourgeonnement d'une amitié

Une relation mûrissant si étrangement,
S'épanouissant avec le temps, se calmant.
Partage d'expérience et de passion,
Tel le bourgeon d'un arbre, la révélation.

Cette amitié entretenu,
Perdurant dans le temps ténu.
Nous nous retrouverons encore,
Bien avant que nous soyons mort.

Toi mon grand amis, permettons,
Que fleurisse enfin ce bourgeon.
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# Posté le lundi 20 octobre 2008 09:51

Alcalinéa

L'alinéa débutant l'histoire, une vie,
Tu es le début de notre bonheur, sans fin,
Sans soif, je bois l'hydromel, se doux miel de vie,
Cette idylle, merveilleux bonheur, si divin.

Mon c½ur bat si fort en cadence en moi,
En rêvant une symbiose avec toi.

C'est pour toi Adeline pour qui je me bat,
Tu m'as permis d'atteindre un aussi doux bonheur,
Passant des instants magiques me montrant malheur.
Sans toi, c'est le désastre, ruinant mon combat.

Bien heureux celui qui atteint l'apothéose.
Grâce à toi je l'ais touché, tenant une rose,
Dans mes poèmes tu t'es trouvé Adeline,
C'est dans ces vers que je te cite ma divine.

Mon âme t'es offerte, tout comme mon c½ur,
Je t'attend maintenant toi qui m'a fait vivre,
élevé au plus haut, montrant mon gouffre si ivre,
Je serais toujours là pour toi, rougir ton c½ur.

Tu m'as montré ma faiblesse et mon grand Abîme,
Dans l'abysse j'attends que ta main me ranime.
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# Posté le lundi 20 octobre 2008 09:53

maux d'amours

Pour les femmes que j'ai aimé,
Celle que j'aimerais aimé,
Vous pour qui mon c½ur a battu,
Peut battre de nouveau, j'ai su.
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# Posté le lundi 20 octobre 2008 09:53

En Avignon

Par derrière tes remparts une scène vie,
Le théâtre fait vibrer tes murs et ton pont,
Si célébré en chanson, pont d'Avignon,
Ton palais d'histoire racontant une vie.

Celle d'une ville et de tout ses habitants,
Celle d'un festival, celle d'un doux été,
Le soleil envahissant tes murs miroitants.
Le Rhône s'écoulant rafraîchissant tes cotés.

Toi, ville fortifié,
Te parcourant à pied.
Été si beau si doux,
Avignon coule en nous.
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# Posté le lundi 20 octobre 2008 09:54