L'alinéa débutant l'histoire, une vie,
Tu es le début de notre bonheur, sans fin,
Sans soif, je bois l'hydromel, se doux miel de vie,
Cette idylle, merveilleux bonheur, si divin.
Mon c½ur bat si fort en cadence en moi,
En rêvant une symbiose avec toi.
C'est pour toi Adeline pour qui je me bat,
Tu m'as permis d'atteindre un aussi doux bonheur,
Passant des instants magiques me montrant malheur.
Sans toi, c'est le désastre, ruinant mon combat.
Bien heureux celui qui atteint l'apothéose.
Grâce à toi je l'ais touché, tenant une rose,
Dans mes poèmes tu t'es trouvé Adeline,
C'est dans ces vers que je te cite ma divine.
Mon âme t'es offerte, tout comme mon c½ur,
Je t'attend maintenant toi qui m'a fait vivre,
élevé au plus haut, montrant mon gouffre si ivre,
Je serais toujours là pour toi, rougir ton c½ur.
Tu m'as montré ma faiblesse et mon grand Abîme,
Dans l'abysse j'attends que ta main me ranime.